Déjà en 68, je rêvais dans ma vie d’adolescent de visiter la Russie. Les bons pères de mon collège classique l’appelaient encore, après soixante ans de communisme, « Sainte Russie » tout en prenant bien soin de nous mettre en garde sur le terrible « démon rouge » qui y régnait. Quoi de plus normal alors pour un étudiant en art classique comme moi de vouloir à tout pris y mettre les pieds. Il me fallu attendre plus de trente ans pour mettre ce rêve à exécution et quand enfin j’y fut, le diable en question avait été chassé. Mais malgré tout et tous cependant, la « sainte Russie » demeura bien, telle qu’il me fallait la connaître.
C’est ainsi que je reviens de mes voyages avec les images que vous trouverez ci-dessous. Elles expriment, vous le découvrirez assez vite, toute mon admiration pour ce peuple, sa religion, son histoire et son art. Vous découvrirez une nation riche et admirable de culture et d’une simplicité déconcertante; vous découvrirez des gens un peu bourrus, mais oh combien droits et honnêtes et surtout fortement attachés aux traditions et aux lois humanistes qui survécurent à des siècles de guerres, d’oppressions et de cataclysmes; et je passe ici sous silence, les quelques siècles de domination tatare, polonaise et autres. Ainsi, malgré l’Ordre Livonien, les hordes barbares et envahissantes de Gengis Khan, malgré la soif d’empire de Napoléon et d’Hitler, ou malgré même celle de ses propres dictateurs, le peuple Russe réussit le pari de conserver son identité propre « slave » et même à la faire rayonner sur un territoire plus grand et plus peuplé que tout l’Amérique du Nord.
Vous découvrirez donc ci-dessous mes photos, des commentaires personnels et une bibliographie extraite de Wikipedia qui vous en apprendra beaucoup sur les sujets ci-dessous; s’il vous plaît donnez-vous la peine de lire avant de regarder, votre petit voyage n’en serra que meilleur .
NB
Ce site, tel que vous le voyez ici est le prototype d’un futur album multimédia qui sera disponible en ligne dans quelques mois. Je vous encourage donc de ne pas hésiter, si vous vous trouvez dans une position toute enviée de pouvoir m’apprendre des éléments nouveaux, corriger les points erronés, ou simplement me donner quelqu' encouragement. Projet d'exposition Russie 2008 en cours - Photos en format 30" x "20"
(rev: avril 2009)
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Les gens de Russie, Moscoue, Peterbourg, Drezna, Vladimir, Souzdal, Novgorod et Sergeyev Possad
A travers mes pérégrinations russes, j’ai visité tant Moscou que Saint-Péterbourg et une foule de villes et villages entre les deux; parmi celles-ci bien entendu vous verrez les plus anciennes et les plus saintes dont Novgorod, Vladimir et Sergeyev Possad où se trouve un des monastères chef lieu de l’Église Orthodoxe de Russie, la Laure Trinité de Saint Serge.
Tout le monde s’entend sur la ferveur religieuse de ce peuple, largement démontré par son attachement à ses traditions orthodoxes vieilles de plus de mille ans que ni les envahisseurs, ni ses propres dirigeants communistes n’ont pu extirper. Nous la retrouvons partout et elle semble même en forte croissance, contrairement à bien des pays occidentaux; partout nous la reconnaissons facilement dans les restaurations d’églises, les visiteurs aux lieux saints et jusque dans les cimetières qui sont pour eux un endroit tout spécial pour conserver le respect et la mémoire des ancêtres. Est-ce cette même ferveur qui alimente chez eux un attachement et à la fois un certain laisser-aller envers la nature qui est omniprésente et souvent totalement laissé en liberté; ce qui donne aux jardins des maisons, des datchas et aux rues des petites villes surtout, un certain air de négligé. Je croyais bien innocemment que cet abandon aux libres caprices de la nature, était du à un manque de gestion du bien publique, à un certain désintéressement, mais en fait il m’en a fallu du temps pour admettre que tout ceci n’est en fait qu’une une délicate et très ancienne forme de respect envers elle. Car respecter la nature, c’est aussi respecter l’homme.
J’ai mis trois voyages et six années pour comprendre ce trait fondamental du peuple « russe » qui est, leur attachement sans réserve aux valeurs créatrices, soient-elles de l’âme ou de l’esprit. Il est clair pour eux, que le symbole de réussite, ce que vous êtes face aux autres, ce sur quoi l’on vous juge, c’est surtout sur ce que vous faites; on ne vous estime pas tellement sur ce que vous possédez, puisque toute richesse, autre que celle de l’état ou de l’église, est à priori suspecte; en fait, vous obtenez le respect sur ce que vous créez, sur ce que vous ajoutez à l’effort commun. Nous sommes ici très loin de la valeur dominante du capitalisme occidental. Cet aspect assez fort chez eux est sans doute né d’avoir eu pendant plus de mille, à défendre terres, croyances et valeurs contre tous. Il faut être fort de caractère pour durer mille ans dans ces conditions; il faut surtout avoir une confiance inébranlable dans la force du groupe. Les grands faits historiques d’ailleurs, le confirment assez bien; c’est la participation du nombre assujetti à des valeurs sûres et non les possessions de quelques-uns qui leur a permit de traverser tant de difficultés et d’en sortir gagnants. En comprenant tout ce qui précède, les lecteurs verront d’un tout autre œil les oeuvres littéraires des Dostoïevski, Pasternak, Gogol ou Boulgakov ou les pièces magistrales d’un Pototsky ou d’un Tseretelli.
Sergiev Possad, district de Moscou, Russie
La Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge (site Web du monastere)
Saint Serge, le fondateur de la Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge, est né en 1314 dans la famille des boyards pieux de Rostov le Grand. Batisé comme Bartolomé, il a reçu le nom de Serge pendant sa tonsure. Son aspiration à la vie monastique s`est manifestée dès sa plus tendre jeunesse. Après la mort de ses parents en 1337 étant âgé de 23 ans à la recherche de la solitude il s`est retiré, lui et son frère Stéphane, à la forêt épaisse aux alentours de Radonèje. Sur une petite colline éloignée nommée plus tard Makovets, il a bâti une cellule et une petite église en l`honneur de la Sainte Trinité. Ainsi a été posée la première pierre du cloître qui par la suite devient un des plus remarquables en Russie.
La vie dans la forêt déserte était très dure. Stéphane n`a pas pu la endurer, il est parti pour Moscou, mais Bartholomé y est resté tout en gardant son espérance en Dieu. Presque deux ans il vivait tout seul en labeur constant et épreuves de frugalité stricte et prière. Après avoir pris l`habit il a multiplié ses labeurs spirituels et corporels.
Peu à peu sa vie austère et vertueuse s`est fait jour, chez lui venaient des moines épris des exploits de la vie en ermite, autour de son ermitage s`installaient des paysans qui avaient besoin de son conseil et bénédiction. Ainsi se formait le monastère et croissait une bourgade autour de lui. La situation historique affligeante, où le joug tatar-mongol poussait les gens à quitter leurs demeurs et chercher l`abri dans des coins perdus, y a apporté sa contribution. . .... Bibliographie : .Wikipedia
Plus ancienne cité russe, elle est mentionnée dans les chroniques à partir de l'an 859. Sa dénomination en varègue Holmgardt est ainsi attestée dans des sagas nordiques à une époque très reculée. Il est pourtant difficile de départager la réalité de ce qui a trait à la légende. Vraisemblablement, Holmgard fait référence uniquement à la partie sud-est de la forteresse actuelle, dont l'appellation contemporaine est Riourikovo Gorodichtche (c'est là que Riourik, considéré comme le premier monarque de Russie, fonda sa principauté). Les données archéologiques suggèrent que la Gorodichtche, la résidence du kniaz (prince), date de la première moitié du ixe siècle, alors que la ville elle-même s'édifie progressivement à partir de la fin du ixe siècle, prenant conséquemment le nom de Novgorod (la nouvelle cité). Au milieu du xe siècle, Novgorod est devenue une cité médiévale prospère, située sur la route commerciale entre la mer Baltique et l'empire byzantin.
En 882, l'héritier de Riourik, Oleg le Sage, transporte sa capitale à Kiev, capitale de la Rus kiévienne. Novgorod est alors la seconde cité de l'État par son importance. Selon une coutume, le fils le plus âgé et héritier du monarque régnant à Kiev est envoyé à Novgorod pour gouverner et ce même s'il est mineur. S'il n'y a aucun descendant mâle, Novgorod est alors gouvernée par les Posadniks. Certains deviendront célèbres comme Gostomysl, Dobrynya, Konstantin, et Ostromir. Quatre rois Vikings — Olaf Ier de Norvège, Olaf II de Norvège, Magnus Ier de Norvège, et Harald Haardraade — trouvèrent un refuge contre leurs ennemis à Novgorod. De tous les princes, les Novgorodiens chérissent surtout la mémoire de Iaroslav le Sage. Ce dernier a promulgué les premières règles juridiques (incorporées plus tard dans le droit russe) et favorisé la construction de la cathédrale Sainte-Sophie. En signe de reconnaissance pour l'aide qui lui a été apportée par Novgorod pour défaire son frère aîné et obtenir le trône de Kiev, Iaroslav a attribué de nombreux privilèges à la ville. D'un autre côté, les Novgorodiens ont appelé leur place centrale Iaroslav.
Elle regagne son autonomie après le sac de celle-ci au xiie siècle. Elle devient en effet en 1136 une république autonome gouvernée par l'assemblée des citadins, le vetché (en), qui élisait son kniaz (prince) ainsi qu'aux autres fonctions, y compris ecclésiastiques. Au xiiie siècle, la ville est membre de la Ligue hanséatique. À cette époque, Novgorod est menacée par l'avancée des Chevaliers Teutoniques. En 1242, le prince Alexandre Nevski gagne contre eux la bataille de la Neva. Le commerce au cours du siècle suivant contribue à la forte prospérité de la cité hanséatique. En 1478, elle est annexée au gouvernement de la Moscovie par Ivan III, prince de Moscou. Elle sombre ensuite dans un déclin croissant du fait non seulement de sa dépendance à l'égard de la principauté de Vladimir-Souzdal pour son approvisionnement en grains, mais aussi des massacres de milliers de citoyens perpétrés par les troupes d'Ivan le Terrible en 1570.. .... Bibliographie : Wikipedia français
Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par le Tsar Pierre le Grand dans une région disputée depuis longtemps au Royaume de Suède. Par son urbanisme résolument moderne et son esthétique d'origine étrangère la nouvelle ville devait permettre à la Russie d'« ouvrir une fenêtre sur l'Europe » et contribuer, selon le souhait de Pierre, à hisser la Russie au rang des grandes puissances européennes. Le centre-ville, construit sur des directives des souverains russes, présente une architecture unique qui mélange des styles architecturaux (baroque, néoclassique) acclimatés de manière originale par des architectes souvent d'origine italienne. Sa beauté alliée à l'existence de nombreux canaux lui ont valu le surnom de « Venise du Nord »
De sa fondation jusqu'au début du xxe siècle, Saint-Pétersbourg a été le principal centre intellectuel, scientifique et politique du pays. Au xixe siècle, la ville est également devenue le principal port commercial et militaire de la Russie ainsi que le deuxième centre industriel du pays après Moscou. C'est à Saint-Pétersbourg que la Révolution russe de 1917 éclate et que les bolcheviques triomphent. La ville connaît par la suite un certain déclin. Au début des années 1920, à la suite du transfert de la capitale à Moscou ainsi que de la guerre civile, le chiffre de la population s'effondre et ne retrouve son niveau d'avant-guerre qu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Durant cette dernière, elle subit un siège de près de trois ans qui décime à nouveau sa population. Tombée à moins d'un million d'habitants au sortir de la guerre, elle se repeuple grâce à l'arrivée de ressortissants d'autres régions. Depuis cette époque, Saint-Pétersbourg a régulièrement perdu du terrain par rapport à Moscou, phénomène qui s'est accentué depuis la libéralisation du système économique russe.
Saint-Pétersbourg a changé plusieurs fois d'appellation : Pétrograd (Петроград), de 1914 à 1924 puis Léningrad (Ленинград), de 1924 à 1991 avant de retrouver son nom d'origine à la suite d'un référendum en 1991. Saint-Pétersbourg est également appelée familièrement « Piter » (Питер) par ses habitants. Note intéressante: les encyclopédies tel le Wikipdia, écrivent le nom de la ville avec son épellation anglaise, donc avec un "S"; cependant, les nouveaux russes l'écrivent sur les cartes françaises récentes, sans le "S", à la façon du 19ème siècle, tout comme la version russe qui ne comporte pas le son nazillard du "S", Sankt Peterbourg.... Bibliographie : Wikipedia français
Moscou est située sur la rivière Moskova, dont elle est l'homonyme en langue russe. La ville se situe dans la partie européenne de la Russie et administrativement dans le district fédéral central. Moscou a le statut de ville fédérale. La ville est enclavée dans l'oblast de Moscou mais en est administrativement indépendante.
Moscou est la ville la plus peuplée d'Europe avec 10,22 millions d'habitants intra-muros en 2008 et 14,74 millions d'habitants dans l'agglomération1. Elle est le centre économique, politique et universitaire de la Russie, regroupant 8,9 % de la population du pays.
Moscou a joué un grand rôle dans l'histoire de la Russie : elle a été la capitale du Grand-duché de Moscou, puis de l'Empire russe avant que Pierre le Grand ne transfère la capitale dans la nouvelle ville de Saint-Pétersbourg puis est redevenue capitale en 1918 de la jeune république socialiste soviétique russe puis de l'Union des républiques socialistes soviétiques.
Moscou est également connue pour son patrimoine architectural : le Kremlin avec ses palais et églises, la cathédrale Saint-Basile sur la place Rouge, la cathédrale du Christ Sauveur ainsi que les Sept Sœurs staliniennes. Le monastère Danilov à Moscou est aussi le siège du patriarche de l'église orthodoxe russe. Le noyau historique de la ville se situe sur la colline qui domine la rive gauche de la Moskova, à l'endroit où se trouvent aujourd'hui le Kremlin et la place Rouge.. Bibliographie : Wikipedia français
André Ier Bogolioubski ou André Ier Vladimirski fut grand-prince de Vladimir de 1157 à 1174
Fils de Iouri Dolgorouki, né avant 1100 à Rostov. À la mort de son père il devint prince de Vladimir, Rostov et Souzdal au détriment de ses deux frères Michel Ier Iourievitch et Vsevolod III Vladimirski.
André Bogolioubski tenta d'unifier les terres russes sous son pouvoir. Ses troupes finirent par prendre Kiev en 1169 qu'il administre sans prendre le titre de Grand prince et qu'il confie par mépris pour les Kiévains à Gleb Ier le plus inexpérimenté de ses frères. Cet événement mit fin de fait à la suprématie de la Rus' de Kiev où le titre de Grand-prince de Kiev ne fut ensuite disputé qu'entre de nombreux prétendants sans pouvoir réel. La nouvelle capitale de l'État russe était désormais Vladimir.
À cette époque, la résidence préférée d'André Ier se trouvait à Bogolioubove, qui lui donna son surnom. C'est là qu'il est assassiné le 29 mars 1174 par des conjurés conduits par le boyard Iakim Koutchkof.
De son mariage avec une fille de boyard; Oulita Koutchko il eut un fils :
Yuri Bogolioubski prince de Novgorod en 1172. Il épousa de la reine Thamar Ier de Géorgie et changea son nom en Georges Russi (le russe). Il est mort après 1180. Bibliographie : Wikipedia français
Une petite localité manufacturière située à mi chemin entre Moscou et Vladimir, ancienne capitale de Russie. Elle fut pendant l'ère communiste un centre important de textile en produisant beaucoup de coton. Aujourd'hui elle file des jours tranquiles entre des retraités vivant paisiblement au gré du temps et d'une jeunesse constamment à la course entre leur emploi de Moscou et leur "datcha" sur les bords de la rivière Kliazma. Visiter ce petit patelin où il fait bon vivre.
André Bériault
Vladimir (en russe : Владимир) est une ville de Russie et le centre administratif de l'oblast de Vladimir. Elle est située sur la Kliazma, à 180 km à l'est de Moscou. Sa population s'élève à 339 900 habitants en 2007. Vladimir fait partie de l'Anneau d'or (Золотое Кольцо) de l'ancienne Russie autour de Moscou.
Fondée en 1108 par Vladimir II Monomaque, elle devint le centre de la principauté de Vladimir-Souzdal quand le fils de Monomaque, Youri Dolgorouki, duc de Souzdal, futur fondateur de Moscou, transféra le siège du pouvoir des Grands Princes de Russie de Kiev à Vladimir. La ville demeura la capitale d'une principauté qui fut le centre politique du pays de 1169 à 1327. Ce fut alors l'âge d'or de la ville, jusqu'à l'invasion Tatare.
À cette époque, Vladimir était une des plus grandes et des plus importantes cités du monde, et jouissait d'un prestige, d'une prospérité et d'une croissance sans égal. Le fils de Youri, Andreï Bogolioubski, et surtout son petit fils Vsevolod III Vladimirski, renforcèrent le statut politique de la ville en faisant de Vladimir le centre de la religion orthodoxe et en fondant la cathédrale de l'Assomption.
Bibliographie : Wikipedia françai
Souzdal (en russe : Суздаль) est une ville de l'oblast de Vladimir, en Russie, et le centre administratif du raïon de Souzdalski. Elle se trouve à 26 km de la ville de Vladimir, au nord-est de Moscou, sur la rivière Kamenka. Elle compte 11 100 habitants en 2007.
La ville apparaît pour la première fois dans l'histoire en l'année 1024. Elle fut pendant plusieurs centaines d'années la capitale de plusieurs principautés russes. Souzdal est le berceau de l'État russe car ses princes, devenus princes de Vladimir puis de Moscou allaient être les rassembleurs « de toutes les Russies » avant de prendre le titre de tsar. Elle fait partie de l'anneau d'or de Moscou.
Après un déclin politique, la ville retrouva son importance en tant que centre religieux grâce à ses nombreux monastères. La ville put même s'enorgueillir d'une proportion exceptionnelle d'églises. Cette proportion fut à une période d'une église pour chaque quatre cents familles.
De nos jours, la ville est une importante destination touristique, comprenant de nombreux exemples d'architecture russe, essentiellement des églises et des monastères. Bien qu'abritant dix mille habitants, la ville semble toujours n'être qu'un village, avec des ruisseaux, des rivières et des animaux de ferme à l'intérieur même de la ville. Cette juxtaposition de monuments médiévaux d'exception et de vie rurale donne à Souzdal un charme particulier, attirant notamment de nombreux artistes.